ALD : un changement important dans la prise en charge des médicaments dès le 1er octobre 2026
- Tiers Payant Assistance

- 22 avr.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours

À partir du 1er octobre 2026, une évolution notable va impacter les patients en affection longue durée (ALD). Jusqu’à présent, ces patients bénéficiaient d’une exonération du ticket modérateur pour les soins en lien avec leur pathologie. Mais cette règle va désormais connaître une exception.
En effet, les médicaments dont le service médical rendu (SMR) est considéré comme faible, c’est-à-dire ceux remboursés à hauteur de 15 % par l’Assurance maladie, ne seront plus intégralement pris en charge dans le cadre de l’ALD. Concrètement, les patients devront désormais s’acquitter du ticket modérateur pour ces traitements.
Une évolution ciblée
Cette mesure ne concerne pas l’ensemble des médicaments prescrits aux patients en ALD, mais uniquement ceux classés avec un SMR faible. Ces médicaments, jugés moins essentiels dans la stratégie thérapeutique, restent remboursés partiellement, mais perdent le bénéfice de l’exonération spécifique liée à l’ALD.
Quel impact pour les patients ?
Pour les patients concernés, cela signifie une augmentation potentielle du reste à charge, sauf en cas de couverture complémentaire prenant en charge cette part.
Le rôle des complémentaires santé
Les mutuelles et assurances santé pourraient jouer un rôle clé pour limiter l’impact financier de cette mesure. Selon les contrats, tout ou partie du ticket modérateur pourra être pris en charge, ce qui atténuera les effets de cette réforme pour certains assurés.
Une évolution qui complexifie la facturation
Si cette mesure vise à mieux encadrer les dépenses de santé, elle introduit aussi une complexité supplémentaire dans la gestion administrative des dossiers patients. Pour les professionnels de santé, cela signifie devoir identifier avec précision les actes et médicaments concernés, adapter la facturation, et surtout gérer un volume accru de situations mixtes : part obligatoire prise en charge, part complémentaire variable, et reste à charge pour le patient.
Ce type de configuration est particulièrement propice aux erreurs de télétransmission, aux rejets et aux écarts de paiement. Une mauvaise lecture des droits ou un paramétrage incomplet peut rapidement générer des anomalies de tiers payant.
Le tiers payant sous tension
Dans ce contexte, le tiers payant devient plus sensible à gérer au quotidien. Les rejets liés à des droits mal interprétés, des garanties mal appliquées ou des règles de prise en charge évolutives risquent de se multiplier. Résultat : du temps perdu pour les équipes, des retards de paiement, et parfois des incompréhensions avec les patients.
L’intérêt de déléguer la gestion des anomalies à un TPA
C’est précisément dans ce type d’environnement que l’accompagnement par un spécialiste comme un TPA (tiers payant assistance) prend tout son sens.
Confier la gestion des anomalies de tiers payant permet de :
o Accélérer le traitement des rejets
o Réduire les impayés
o Libérer du temps pour les équipes administratives et soignantes
Les gestionnaires de Tiers Payant Assistance disposent des outils et de l’expertise nécessaires pour analyser rapidement les rejets, corriger les anomalies et relancer efficacement les organismes payeurs.




